Psychanalyse
Pourquoi consulter une psychanalyste ?
Vous traversez une « mauvaise passe », vous vous sentez fatigués, stressés, et vous souhaitez retrouver un allègement, un mieux-être ?
La psychothérapie analytique est un processus de découverte de soi permettant une transformation en profondeur dans le but de conquérir un plus grand degré de liberté dans les relations avec soi-même et avec les autres. Et, avant tout, dans le but d’aller mieux.
Il s’agit d’entendre ce qui fait la singularité du sujet, afin que chacun puisse saisir son mode d’être au monde et sa manière d’y répondre, d’y faire face.
Une approche basée sur l’écoute et la parole
Vous avez le désir de commencer cette thérapie pour mieux faire face aux agitations de l’existence, surmonter un deuil, une rupture… ?
Cette psychanalyste vous propose une approche thérapeutique basée sur l’écoute et la parole, dans le respect de votre singularité.
Un traitement se fait par la parole, votre parole. La thérapeute est présente pour vous écouter et intervenir pour introduire le petit décalage qui vous permet de vous entendre parler.
Ce que vous dites en séance, vous l’entendrez différemment de d’habitude, et cela aura des effets positifs profonds dans votre vie au quotidien.
Mélanie Guillaume reçoit adultes, adolescents et enfants.
Les motifs de consultation psychanalytique
Vos symptômes sont le signe d’une souffrance réelle qui est à déchiffrer, au cas par cas.
La psychothérapie analytique n’est pas une pratique où vous devez analyser consciemment ce qui est dit en séance, ni décoder obligatoirement le passé. Les « découvertes » se révèlent d’elles-mêmes à vous, vous ressentirez un sentiment de surprise en vous écoutant dire ce que vous dites, au fil des séances. Vous vous surprendrez à faire du lien entre deux choses pour lesquelles vous pensiez qu’il n’y en avait pas.
C’est là l’une des dimensions principales de l’analyse : la surprise !
Motifs de consultation, liste non exhaustive
- Épuisement, burn out
- Stress, anxiété
- Phobies
- Deuil
- Rupture amoureuse
- Malaise au travail
- Troubles du comportement alimentaire
- Mauvaise estime de soi
- Stress Post Traumatique
- Fibromyalgie, douleurs chroniques sans cause physiologique
etc.
Les préjugés sur les psychanalystes
Le thérapeute n’est pas silencieux de façon permanente, il vous écoute et s’exprime au moment opportun.
Vous ne serez pas allongé(e) sur un divan de façon automatique, les séances ont lieu en face à face.
Il est possible de discuter du prix de la séance, selon votre projet.
Vous pouvez venir pour aborder un symptôme, pour quelques séances. Pas forcément pour des années.
Et surtout, c’est toujours vous qui décidez de la poursuite du suivi et de sa fréquence.
La psychanalyste n’analyse pas ce que vous lui dites avec une oreille de personne qui sait, qui a des réponses, c’est vous qui allez découvrir un savoir sur vous-même, par vous-mêmes, au fur et à mesure des séances.
La thérapeute reçoit à son cabinet, en présentiel.
Elle accepte de façon exceptionnelle la visio si le patient ne peut pas faire autrement et que des séances ont déjà eu lieu en présentiel antérieurement.
comment se déroule une première séance de psychanalyse ?
Lors de cette première séance, la psychanalyste vous invite à lui parler de vous, des circonstances qui vous ont amenés à prendre rendez-vous. Il est difficile de prévoir le déroulé de la séance, ni même envisager à l’avance le cheminement à venir.
La première séance est d’abord une première rencontre.
Une situation qui ne peut se prêter qu’à de l’inattendu. La psychanalyste ne vous presse pas de questions sur votre passé préétablies à l’avance, vous être libre d’aborder ce qui vous vient. C’est vous qui savez de quoi vous souffrez et ce que vous avez à en dire. Elle vous écoute, sans se taire pour autant.
Un effet de surprise peut advenir dès la première séance, une accroche, un allègement, qui vous donnera envie de revenir, d’en dire plus.
Si vous souhaitez poursuivre, vous convenez ensemble d’une autre séance. Puis, de la fréquence qui vous convient.
L’enjeu de la première séance est en cela un pari, celui de provoquer un petit éclair dans ce que dit le patient, qu’il puisse apercevoir de ce qu’un mot peut vraiment vouloir dire pour lui.
Bien sûr, vous pouvez décider de ne pas poursuivre, de cesser les séances…. ainsi que de rappeler trois mois plus tard, possible !





